Jeux vidéo

Test Tatsunoko vs. Capcom : Ultimate All-Stars

Posted in Jeux vidéo on février 11th, 2010 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Voir l’article dans son contexte sur Univers-Consoles.com, ici.

Jouable depuis la fin 2008 au Japon, Tatsunoko vs. Capcom débarque sur la planète jeux vidéo européenne. Tout est dans le titre ! A ma gauche, retrouvez les personnages des animes proposées par le studio Tatsunoko, globalement méconnues, sauf pour un public japonais. Sur la droite, les héros de Capcom vont chèrement vendre leur peau face à ces nouveaux adversaires, hérités des Marvel vs. Capcom.

Le nouveau jeu vs Capcom

A par le monument Super Smash Bros Brawl, la Nintendo Wii est dépourvue de Cross-Over exclusif. C’est dans ce contexte que se profile ce vs. Capcom. Après les SNK et autres héros Marvel, c’est au tour de Tatsunoko vs. Capcom. Les joueurs européens savent globalement à quoi s’attendre, le soft ayant déjà fait ces preuves sur l’archipel nippon. La version PAL a été renommée pour l’occasion Ultimate All-Star. Elle contient plusieurs bonus et nouveautés spécifiques.

Opposition de style

Le nombre de personnage est de vingt-sept, soit cinq de plus que la version initiale. Ces cinq invités sont cachés au départ, il faudra les débloquer. Allez, sans vous spoiler le jeu, nous vous livrons Franck West, le célèbre héros du premier opus Dead Rising. Côté Capcom, les inconditionnels Ryu, Alex et Chun-Li tout droit venus des Street Fighter. En guest-star Viewtiful Joe, MegaMan et Roll, la petite fée avec son balai de Megaman sont également des acteurs Capcom. Sans oublier le gigantesque robot de Lost Planet, PTX-40A qui comporte certaines spécificités. Tatsunoko n’est pas aussi inconnu que ça. En effet, certains des personnages jouables proviennent de Gatchaman. Cette série fut diffusée à la fin des années 70 sur le canal 1 en France sous le nom de La Bataille des planètes. Deux protagonistes de la Force-G en découlent à savoir Ken The Eagle et Jun The Swan, Marc et Princesse en VF. Plus récent Karas est tiré d’une OVA japonaise parue en 2007. D’autres héros proviennent des animes Hurricane Polimar (Polimar), Casshan (Casshan), Tekkaman The Space Knight (Tekkaman), Yatterman (Yatterman-1 et Doronjo) et Ippatsuman (Ippatsuman).

Comme dans les précédentes éditions du type Vs. le joueur contrôle deux personnages. Ce qui se traduit par quatre individus sous le feu des projecteurs. Pendant que l’un de vos élus s’agite, le second se repose et voit sa jauge remonter. Une habille alternance peut permettre de prolonger leur durée de vie respective. Exception à ce type de combat en binôme, nommée Tag, le PTX-40X et Gold Lightan qui se suffisent à eux seuls dans l’arène. Au sommaire un contenu très classique, avec une multitude de modes de jeux fidèles au poste. Nous retrouverons volontiers les « Arcade », mode solo qui vous mène de combat en combat, « Versus », multijoueur en un contre un, « Survival », le but étant de battre le plus d’adversaire possible avec une jauge d’énergie limitée, « Training », espace de liberté similaire à l’entraînement et « Time Attack », ici l’objectif réside à réaliser des KO le plus rapidement possible. Le soft propose également une option « Connexion Wifi » pour affronter des adversaires à travers le monde entier. Il est possible de dépenser les « Zennys » accumulés à la rubrique « Shop » et ainsi obtenir de nombreux objets. La zone « Gallery » laisse le champ libre aux illustrateurs. A noter que si le livret est en français, les menus et les différents textes sont uniquement en anglais. Les voix japonaises ont été conservées et apportent un bon rendu audio.

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Test Junk Pixel Shooter

Posted in Jeux vidéo on février 3rd, 2010 by Guilhem Prax – 2 Comments

Article que j’ai réalisé pour Univers-Games.com, voir le test dans son contexte : Pixel Junk Shooter

Pixel Junk Shooter, dernier né de la lignée des PixelJunk réalisé par Q-Games. Après un jeu de course, Eden, un soft de type plate-forme, Monsters, un tower-defense, place à un shoot’em up énigmatique. Comme à son habitude, le studio de Kyoto propose de véritables petites bombes sur le PlayStation Network.

Cette série possède de bons arguments pour perdre les fans de jeux vidéo, en effet, les développeurs japonais ont le don de ne pas lier les différents jeux produits. Le seul point commun à leurs quatre productions est leur existence au travers du PSN contre une valeur de MS ou d’euros raisonnables. Pixel Junk Shooter a les atouts d’un bon shoot’em up, mais son originalité est renforcée par la présence d’énigmes à résoudre, mettant en avant un autre angle du soft, la réflexion. Fidèle à son habitude, le studio Q-Games essai par tous les moyens de proposer un gameplay facile et exigeant une prise en main relativement rapide.

The Shooter Story

L’histoire de fond de Pixel Junk Shooter reste classique. Dans ce futur (proche ?), les hommes exploitent les ressources minières sur d’autres planètes. Votre mission vous emmènera sur une colonie où vous retrouverez une population de colons en détresse dans des mines. Le soft vous glissera aux commandes d’un petit vaisseau de secours. Avec ce dernier, il vous faudra vous faufiler à travers les tunnels et les grottes tortueuses des trois mondes divisés en cinq niveaux contenant à leur tour cinq scènes. Pour passer chaque palier, vous aurez la tache de sauver tous les scientifiques « orange » de chaque zone du jeu. La collecte des diamants est un plus, vivement conseillé. Sous ces airs de jeux des années 80, Pixel Junk Shooter exploite merveilleusement les qualités des jeux modernes. Sauvez chaque rescapé avec un grappin, creusez dans la pierre tout en veillant à ne pas être trop près du magma pour atteindre des endroits clés, manipulez l’eau et la lave afin d’avancer dans votre mission. Des ennemis ? Oui, Shooter vous propose un affrontement face à de vilaines bébêtes qui vous accueilleront avec des missives explosives. En retour, votre appareil est équipé d’un lance missile. Mais attention de ne pas tuer les colons. En effet, tantôt vos armes peuvent toucher autres choses que les néfastes bestioles qui grouillent dans ces souterrains. Néanmoins, votre plus grand ennemi restera la chaleur et les coulées de lave qui pourront faire exploser votre vaisseau à la suite d’une surchauffe. Gardez un oeil sur la jauge de température.

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Test Chronicles of Mystery : La malédiction du Temple Ancestral

Posted in Jeux vidéo on janvier 27th, 2010 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Article que j’ai réalisé pour Univers-Consoles.com, voir le test dans son contexte : Chronicles of Mystery : La malédiction du Temple Ancestral

City Interactive, éditeur spécialiste des points&click, s’appuyant sur l’expérience en la matière acquise à la réalisation des softs de la série Art of Murder, débarque une nouvelle fois sur la dual screen de Nintendo. Avec au sommaire, un jeu nommé Chronicles of Mystery : La malédiction du Temple Ancestral qui nous emmènera sur l’île de Malte en compagnie de mademoiselle Sylvie Leroux.

La mystérieuse île de Malte

Le professeur Bouchard qui effectue des fouilles sur l’archipel maltais contacte sa fidèle collaboratrice que vous incarnerez et la prie de bien vouloir le rejoindre. Au passage, il lui fait part de craintes, il pense être surveillé. Dès son arrivée, Sylvie constate que son mentor, le professeur Bouchard, a disparu.

Cette aventure va mener notre héroïne sur les traces du célèbre Ordre des Hospitaliers, prospères moines chevaliers. Ici, nous retrouvons le genre point&click et il sera question tout le long de la partie de récolter des objets, écran après écran. Seulement voilà, une particularité, c’est que cette collecte s’effectue dans un réseau fermé. Il faut comprendre que les développeurs n’ont prévu aucune liberté de manœuvre au joueur. Le jeu repose sur une voie et il est impossible de s’en éloigner, un peu à l’image des rail-shooter, sauf que dans notre cas il ne faut pas dézinguer des zombies mais scruter et ramasser de nombreux objets. Petite déception, aucun système de combinaison d’objets n’a été étudié, le fruit de votre cueillette sera utilisé en l’état uniquement. Une perte non négligeable au niveau de la réflexion et de l’intérêt du soft, les amateurs de point&click regretteront largement cette absence. Du coup, le jeu est accessible aux plus jeunes, tout en respectant la limite d PEGI fixé à 12 ans, car le niveau des énigmes reste faible. Il suffit d’être un minimum attentif et la solution saute aux yeux. Les décors défilent et vous n’avez aucun moyen de choisir une alternative personnelle pour résoudre l’énigme. L’aventure prend fin trop rapidement, il faudra compter 3 à 4 heures pour terminer le jeu sachant qu’il n’y a qu’une seule solution.

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Test The Legend of Zelda : Spirit Tracks

Posted in Jeux vidéo on décembre 23rd, 2009 by Guilhem Prax – 3 Comments

Article réalisé pour Univers-Consoles.com, voir le test dans son contexte ici.

Deux ans après Phantom Hourglass, la Nintendo DS renoue avec la série The Legend of Zelda. Au programme de cet épisode Spirit Tracks, une aventure rythmée par une locomotive et un Link « Cheminot ». Fini les virés maritimes et place à ce Zelda plus terre-à-terre. Sans aucun doute un des meilleurs jeux DS de cette fin d’année concocté par Nintendo.

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The Legend of Zelda

La vie dans le Royaume d’Hyrule est paisible. Néanmoins, notre amie, la princesse Zelda a pris pour habitude de se retrouver à la merci de forces démoniaques. Ici ce n’est pas Bowser&Co, mais un sombre ministre cornu appelé Kimado et son second Traucmahr qui vont tenter de mettre à néant la tour créée par les dieux pour enfermer le roi démon.

En effet, le monde d’Hyrule ne date pas d’hier et il est rempli de légendes. Une de ces légendes rapporte qu’il y a fort longtemps, alors que les dieux dirigeaient le monde assurant sérénité et paix, un roi démon avait réussi à semer le trouble. Pour repousser cet être maléfique, les dieux avaient usé de leurs pouvoirs. À tel point qu’ils vainquirent la menace en perdant une quantité non négligeable de force. Ils concentrèrent leurs dernières forces à l’élévation d’une tour. La tour des dieux était reliée aux quatre sceaux gardés dans des temples par des chemins de fer pour donner la puissance nécessaire à la tour afin de contenir le mal. Cent ans après l’opus Phantom Hourglass, Kimado et son acolyte entreprirent de réveiller le Roi démon. Très rapidement ces deux protagonistes réussissent à priver Zelda de son corps, comptant ainsi l’utiliser comme réceptacle du mal après avoir coupé les lignes ferroviaires chargées de relier les temples à la tour

Test Winter Sports 2010

Posted in Jeux vidéo on décembre 16th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Test que j’ai réalisé pour Univers-Consoles.com voir article dans son contexte, ici.

En cette année olympique, les jeux dédiés à la pratique des sports d’hiver sont très attendus. Winter Sports 2010 permettra-t-il de patienter jusqu’à l’ouverture des Jeux Olympiques de Vancouver ? Décevant en 2009, Winter Sports parviendra-t-il à conquérir le cœur de joueur ?

Place aux sports « divers »

Au programme, huit épreuves différentes que nous distinguons en deux catégories, une première reprenant le ski alpin, le free ride, le snowboard-cross, le saut à ski ou le biathlon. Une seconde reprend des challenges plus « exotique » en s’appuyant sur le patinage artistique et le bobsleigh à quatre.

Quatre équipes nationales sont jouables en même temps pour réaliser « Le grand tournoi » parmi la Grande-Bretagne, la France, la Hollande, l’Autriche, les USA, la Suède, la Pologne, la Russie et bien d’autres. En arrivant sur le menu principal sept onglets apparaissent à l’écran. « Course Unique » qui vous invite à jouer à l’une des huit épreuves disponibles. « Coupe Rapide » se décline en quatre types de challenge. « New Crew Cup », dans ce mode trois disciplines sont disponibles : Snowboard-cross, biathlon et short-track. La « Flame Cup » propose de participer aux épreuves suivantes : Short-track, saut à ski, free ride en ski alpin, snow-board et bobsleigh. « Pro Day Cup », place à la coupe la plus difficile avec six disciplines : Free ride, patinage, biathlon, saut à ski, descente à ski et short-track. Le mode « Propre Coupe » permet de composer son challenge parmi les huit épreuves disponibles. La coupe ne peut pas être formée de plus de quatorze challenges. Il est possible de mettre plusieurs fois les mêmes épreuves. Ensuite l’onglet « Défi », il permettra de débloquer des coupes supplémentaires et divers bonus. Un mode « Carrière » est de la partie, avec un fonctionnement classique où vous choisissez votre pays au départ. Le multijoueur on-line jouable de deux à quatre offres plusieurs modes de jeux. « Coriace » et « Fair Play », le premier reprend vos équipements acquis lors de vos différentes saisons en mode Carrière. Le second propose aux joueurs de jouer avec les mêmes bonus à armes égales. La rubrique « Meilleur Score » est le panthéon de vos WR. Le menu « Option » revient sur les diverses possibilités de réglages propres au jeu.

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Preview Battlefield Bad Company 2

Posted in Jeux vidéo on décembre 12th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Voir la preview réalisé pour Univers-Consoles.Com dans son contexte, ici.

Si vous suivez l’actualité de Battlefield Bad Company 2, vous savez que depuis le 19 novembre, des clefs pour jouer à la Beta ont été distribuées. Dans un premier temps réservé aux joueurs nord-américains, début décembre la rédaction d’Univers Consoles a goûté aux joies du FPS édité par Electronic Arts. Nous vous proposons nos impressions sur le soft. En 2008, les joueurs du monde entier découvraient Bad Compagy. Le jeu marqua les esprits avec son mode solo décalé. Le soft reçu un bon accueil au niveau du multijoueur. Les développeurs de chez Digital Illusions CE décidèrent de renouveler l’expérience et de proposer une suite.

Bad Company au rapport

Nous avons joué à la bêta fermée, c’est-à-dire uniquement au mode multijoueur « Rush» sur la map Arica Harbor. Le principe est simple et il est issu du premier volet, équivalent « Course à l’Or ». Deux équipes sont opposées, l’une détient une station de communication et elle défend tandis que la seconde faction mettra tout en place pour récupérer la position en assurant la vivacité offensive. De plus, au fil des destructions la carte s’agrandit et de nouvelles stations sont à protéger. Comme en 2008, Bad Company invoque les vieux démons de la guerre froide et oppose américain à russe. D’entrée de jeu vous pouvez choisir d’intégrer un groupe ou d’évoluer de façon isolée. Les principales nouveautés de second volet se situent au niveau graphique. En effet, les suédois ont fait évoluer leur moteur de jeu, Frostbite 2.0. Ce dernier permet de proposer des textures de grandes qualités. Le nombre d’explosions est également saisissante, le jeu est capable d’en afficher plusieurs en simultané avec un bon rendu. Le changement de conditions climatiques est pris en compte dans ce nouvel opus. Dans Bad Company premier du nom, les joueurs prenez un malin plaisir à « casser du décor ». Aujourd’hui, le soft de DICE va plus loin et offre tout simplement la destruction des bâtiments en totalité. Imaginez d’énormes déflagrations anéantissant une bâtisse et ses occupants. Avec un rendu qui renforce l’immersion dans la partie. Les échos des tirs près des montagnes sont de qualité et ajoute un plus audio. Au niveau du gameplay aucun changement important, sauf L2 pour les grenades et les flèches directionnelles pour les « gadgets ». L’arme de poing est accessible par triangle. R2 correspond au dégainage du couteau.

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Test New Super Mario Bros.Wii

Posted in Jeux vidéo on décembre 4th, 2009 by Guilhem Prax – 2 Comments

Voir le test dans son contexte sur Univers-Consoles.com, ici.

Le titre en dit long : New Super Mario Bros. Wii, autant vous dire que cette recette composée d’un savant mélange de vieux et de neuf font très bon ménage. Pour nous offrir un soft totalement old school et ô combien Nintendo. Trois ans après la réussite sur DS, New Super Mario Bros. revient avec une ambition non dissimulée. C’est le jeu made in Nintendo de cette fin d’année. Rendez-vous en fin de page pour savoir si l’opus se retrouvera sous votre sapin le 24 décembre au soir.

L’histoire se répète depuis de nombreuses années, la belle Princesse Peach a convié Mario et Luigi à sa fête d’anniversaire. Mais voilà, il fallait compter sur Bowser et sa marmaille pour enlever la belle blonde et gâcher la fête. Nos héros vont devoir une nouvelle fois prendre leur courage à deux mains, laisser les clés de douze et autres artifices de plomberie, pour affronter les enfants terribles de l’ami Bowser. Ce dernier possédant huit gosses, matérialisés illico par huit niveaux de jeux pour autant d’univers différents. On retiendra l’existence d’un neuvième niveau qui se débloque lorsque votre collection de pièces d’étoile est complète. New Super Mario Bros. Wii n’est pas un remake de l’opus DS, paru en 2006, c’est une aventure surfant sur la tradition des Mario Bros. avec de nombreux clins d’oeil aux versions passées. C’est avec un véritable plaisir que nous retrouvons la traditionnelle « carte du monde », les châteaux, bateaux volants, les bonus cachés ou les niveaux sous-marins. Certes, c’est du déjà vu, mais le joueur confirmé en sera éternellement demandeur d’autant plus qu’un bon gameplay est de la partie. Le néophyte ne trouvera rien à redire, l’alchimie pour Mario Bros. n’en sera que plus renforcé et son aventure ô combien passionnante.

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Test Hearts of Iron III

Posted in Jeux vidéo on septembre 26th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Article que j’ai réalisé pour Univers-Games.com, voir le test dans son contexte : Hearts of Iron III

Paradox Interactive pose les bases d’un genre sous-exploité et méconnu : le wargame en temps réel. La série Hearts of Iron n’est pas à son premier coup d’essai. L’éditeur suédois signe ainsi son troisième jeu après deux bons volets en 2002 et 2006. Hearts of Iron revient donc sous le feu des projecteurs et vous invite une nouvelle fois à jouer le rôle d’un chef d’État pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Aroud the world

Hearts of Iron III vous offre la possibilité de prendre les commandes de plus de cent nations différentes. Sont disponibles des acteurs majeurs tels que la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Japon ou encore l’Allemagne mais également une multitude de « petits » pays. Vivez la deuxième guerre mondiale à la tête de la Suisse, de la Yougoslavie, du Chili, du Tibet ou encore de l’Afghanistan. Libre à vous de rejoindre l’une des trois alliances fortes de cette période à savoir les Alliés (Royaume-Uni), l’Axe (Allemagne) ou le Kominterm (URSS). La guerre sera véritablement mondiale et chaque nation aura un rôle à jouer !

Dans un premier temps, le néophyte comme le joueur expérimenté devra passer par la case tutorial. En effet, plusieurs tutos vous présentent les différents aspects du jeu qu’il faudra gérer. Un petit personnage moustachu, au discours très orienté, vous dévoilera les secrets de la réussite. Si l’humour est au rendez-vous, votre enseignement n’est pas sans faille et de nombreuses zones d’ombres persistent. Le recours à la lecture du manuel est vivement conseillé.

La série est connue pour avoir besoin d’énormes ressources matérielles pour fonctionner correctement. Ce troisième volet ne fera pas défaut à la tradition puisqu’un processeur de 2,4 Ghz est exigé mais ne nous y trompons pas, le jeu ne sera fluide qu’avec un processeur multicoeur. Les gros crashs récurrents sur la version originale ont été corrigés grâce aux premiers patchs. Néanmoins, pour éviter toute mauvaise surprise, il est judicieux d’activer l’autosave, paramétrable dans le menu options.

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Preview L’entraineur 2010

Posted in Jeux vidéo on septembre 6th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

En attendant la sortie de l’Entraîneur 2010, le 11 septembre prochain, Univers-games vous propose de découvrir le dernier opus de la série Championship Manager, au travers de sa version de démonstration. Le millésime 2010 est particulièrement attendu au tournant. En effet, le dernier jeu de la série date de 2008. Deux ans de développement ont été nécessaires à Beautiful Games Studio pour mettre sur pied la version 2010. Ainsi, Eidos espère-t’il relancer sa vielle licence.

Mise en Jambes

Pour rappel, il y a quelques années les développeurs travaillant pour Eidos ont filé chez Sega pour fonder une nouvelle licence : Football Manager. Suite à ce départ, la série avait connu un coup de mou. Ce nouvel opus est donc l’occasion de redorer le blason de la licence.
Notez qu’il s’agit d’une preview et en aucun cas d’un test final. Par conséquent nos impressions sont fondées sur une version qui n’est pas encore finalisée. Néanmoins, le produit proposé est proche de la monture définitive. L’aspect graphique et les principales fonctionnalités ne devraient pas changer.

Retouche graphiques

En découvrant l’accueil, le constat est plutôt positif. Un certain renouveau apparaît sans pour autant troubler l’habitué des précédentes éditions. Quelques menus ont changé de place, mais les automatismes sont faciles à retrouver. Pour le néophyte, l’adaptation se fera sans mal. Simple exemple, le traditionnel bouton servant à faire avancer le temps et la partie ne se situe plus en bas à droite. Il est placé à présent en haut à gauche de l’écran.

Les coups de pied arrêtés et leurs spécifications

Les menus Tactique et Effectif n’ont pas connu de grandes évolutions. Ils sont bien ancrés dans l’esprit des joueurs et les développeurs semblent s’en contenter. De simples retouches graphiques mettent un peu de fraîcheur dans ces pages austères. La principale nouveauté vient du fait qu’il est possible de définir la façon de réagir des joueurs face aux coups de pied arrêtés, de déterminer les positions du 11 et de créer des combinaisons pour accroître vos chances de marquer des buts. L’entraîneur innove ici en s’adaptant parfaitement à la nouvelle donne du football moderne qui s’appuie de plus en plus sur ces phases de jeu.

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Test Cross Color

Posted in Jeux vidéo on février 25th, 2009 by Guilhem Prax – 1 Comment

Article réalisé pour le site ActuGaming.com, néanmoins ce sera mon dernier écrit pour cette entité. Je vous propose la lecture d’un test d’un petit jeu casual sur PC édité par une entreprise française.

Amoureux du Soduku, fans de Tetris, addict du Démineur, vous aimez les puzzles games et les petits jeux de façon générale. Rassurez vous de nombreux occidentaux ce sont fait contaminés par ce syndrome venant du Japon. Cross Color a le bon profil et vous séduira. Ce soft a été développé par le studio lyonnais nommé « Little Worlds Studio ». Le jeu est disponible en version PC et MAC sur le portail de téléchargement d’Orange, ici même.

Le but du jeu est très simple. Il vous suffit de colorer des cases en appliquant les indications données à gauche de chaque ligne et au-dessus pour les colonnes. Exemple, si un 2 suivi d’un 3 vous sont proposés pour une ligne, cela signifie qu’il faudra colorer deux cases puis trois autres cases à la suite avec au moins une case vide pour marquer la séparation. C’est ici que la réflexion du joueur rentre en jeu. Les explications peuvent paraître confuses, mais Color Cross n’est pas un jeu de hasard. En appliquant des principes simples et méthodiques, la déduction des cases à colorier se fera de façon naturelle. Petite astuce toujours commençait par les grands chiffres. Ce qui réduira les chances d’erreurs petit à petit et vous permettra d’avancer pour au final voir apparaitre le pictogramme qui se cache derrière cette fresque multicolore.

Le jeu est organisé autour d’un menu principal. Lequel propose six options, Mode Classique et Mode Arcade représentant les deux modes de jeu. Ensuite on obtient les rubriques Profils, pour définir le ou les profils de chaque joueur avec un avatar, une tenue comptable des points et des niveaux franchis. Le menu Tutorial correspond à un espace indispensable pour un joueur découvrant ce type d’exercice. Pour terminer Option et Quitter sont obligatoires pour une bonne navigation.
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