Retour de Praxou.com le site consacré aux films en streaming

Posted in Praxou on mars 18th, 2010 by Guilhem Prax – 2 Comments

Voilà depuis peu j’ai relancé mon site de streaming. Praxou.com est donc de retour sur son créneau premier. Sur ce site vous pourrez visionner autant de films que vous souhaitez en toute gratuité. Le panel est très impressionnant plus de 10 000 liens.

De nombreux exemples :

Voir Avatar de James Cameron en streaming : http://praxou.com/fiche-48886-Avatar.html

Voir Shutter Island de Martin Scorsese en streaming : http://praxou.com/fiche-62701-Shutter%20Island.html

Bonne visite et à bientôt

Test Tatsunoko vs. Capcom : Ultimate All-Stars

Posted in Jeux vidéo on février 11th, 2010 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Voir l’article dans son contexte sur Univers-Consoles.com, ici.

Jouable depuis la fin 2008 au Japon, Tatsunoko vs. Capcom débarque sur la planète jeux vidéo européenne. Tout est dans le titre ! A ma gauche, retrouvez les personnages des animes proposées par le studio Tatsunoko, globalement méconnues, sauf pour un public japonais. Sur la droite, les héros de Capcom vont chèrement vendre leur peau face à ces nouveaux adversaires, hérités des Marvel vs. Capcom.

Le nouveau jeu vs Capcom

A par le monument Super Smash Bros Brawl, la Nintendo Wii est dépourvue de Cross-Over exclusif. C’est dans ce contexte que se profile ce vs. Capcom. Après les SNK et autres héros Marvel, c’est au tour de Tatsunoko vs. Capcom. Les joueurs européens savent globalement à quoi s’attendre, le soft ayant déjà fait ces preuves sur l’archipel nippon. La version PAL a été renommée pour l’occasion Ultimate All-Star. Elle contient plusieurs bonus et nouveautés spécifiques.

Opposition de style

Le nombre de personnage est de vingt-sept, soit cinq de plus que la version initiale. Ces cinq invités sont cachés au départ, il faudra les débloquer. Allez, sans vous spoiler le jeu, nous vous livrons Franck West, le célèbre héros du premier opus Dead Rising. Côté Capcom, les inconditionnels Ryu, Alex et Chun-Li tout droit venus des Street Fighter. En guest-star Viewtiful Joe, MegaMan et Roll, la petite fée avec son balai de Megaman sont également des acteurs Capcom. Sans oublier le gigantesque robot de Lost Planet, PTX-40A qui comporte certaines spécificités. Tatsunoko n’est pas aussi inconnu que ça. En effet, certains des personnages jouables proviennent de Gatchaman. Cette série fut diffusée à la fin des années 70 sur le canal 1 en France sous le nom de La Bataille des planètes. Deux protagonistes de la Force-G en découlent à savoir Ken The Eagle et Jun The Swan, Marc et Princesse en VF. Plus récent Karas est tiré d’une OVA japonaise parue en 2007. D’autres héros proviennent des animes Hurricane Polimar (Polimar), Casshan (Casshan), Tekkaman The Space Knight (Tekkaman), Yatterman (Yatterman-1 et Doronjo) et Ippatsuman (Ippatsuman).

Comme dans les précédentes éditions du type Vs. le joueur contrôle deux personnages. Ce qui se traduit par quatre individus sous le feu des projecteurs. Pendant que l’un de vos élus s’agite, le second se repose et voit sa jauge remonter. Une habille alternance peut permettre de prolonger leur durée de vie respective. Exception à ce type de combat en binôme, nommée Tag, le PTX-40X et Gold Lightan qui se suffisent à eux seuls dans l’arène. Au sommaire un contenu très classique, avec une multitude de modes de jeux fidèles au poste. Nous retrouverons volontiers les « Arcade », mode solo qui vous mène de combat en combat, « Versus », multijoueur en un contre un, « Survival », le but étant de battre le plus d’adversaire possible avec une jauge d’énergie limitée, « Training », espace de liberté similaire à l’entraînement et « Time Attack », ici l’objectif réside à réaliser des KO le plus rapidement possible. Le soft propose également une option « Connexion Wifi » pour affronter des adversaires à travers le monde entier. Il est possible de dépenser les « Zennys » accumulés à la rubrique « Shop » et ainsi obtenir de nombreux objets. La zone « Gallery » laisse le champ libre aux illustrateurs. A noter que si le livret est en français, les menus et les différents textes sont uniquement en anglais. Les voix japonaises ont été conservées et apportent un bon rendu audio.

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Test Junk Pixel Shooter

Posted in Jeux vidéo on février 3rd, 2010 by Guilhem Prax – 2 Comments

Article que j’ai réalisé pour Univers-Games.com, voir le test dans son contexte : Pixel Junk Shooter

Pixel Junk Shooter, dernier né de la lignée des PixelJunk réalisé par Q-Games. Après un jeu de course, Eden, un soft de type plate-forme, Monsters, un tower-defense, place à un shoot’em up énigmatique. Comme à son habitude, le studio de Kyoto propose de véritables petites bombes sur le PlayStation Network.

Cette série possède de bons arguments pour perdre les fans de jeux vidéo, en effet, les développeurs japonais ont le don de ne pas lier les différents jeux produits. Le seul point commun à leurs quatre productions est leur existence au travers du PSN contre une valeur de MS ou d’euros raisonnables. Pixel Junk Shooter a les atouts d’un bon shoot’em up, mais son originalité est renforcée par la présence d’énigmes à résoudre, mettant en avant un autre angle du soft, la réflexion. Fidèle à son habitude, le studio Q-Games essai par tous les moyens de proposer un gameplay facile et exigeant une prise en main relativement rapide.

The Shooter Story

L’histoire de fond de Pixel Junk Shooter reste classique. Dans ce futur (proche ?), les hommes exploitent les ressources minières sur d’autres planètes. Votre mission vous emmènera sur une colonie où vous retrouverez une population de colons en détresse dans des mines. Le soft vous glissera aux commandes d’un petit vaisseau de secours. Avec ce dernier, il vous faudra vous faufiler à travers les tunnels et les grottes tortueuses des trois mondes divisés en cinq niveaux contenant à leur tour cinq scènes. Pour passer chaque palier, vous aurez la tache de sauver tous les scientifiques « orange » de chaque zone du jeu. La collecte des diamants est un plus, vivement conseillé. Sous ces airs de jeux des années 80, Pixel Junk Shooter exploite merveilleusement les qualités des jeux modernes. Sauvez chaque rescapé avec un grappin, creusez dans la pierre tout en veillant à ne pas être trop près du magma pour atteindre des endroits clés, manipulez l’eau et la lave afin d’avancer dans votre mission. Des ennemis ? Oui, Shooter vous propose un affrontement face à de vilaines bébêtes qui vous accueilleront avec des missives explosives. En retour, votre appareil est équipé d’un lance missile. Mais attention de ne pas tuer les colons. En effet, tantôt vos armes peuvent toucher autres choses que les néfastes bestioles qui grouillent dans ces souterrains. Néanmoins, votre plus grand ennemi restera la chaleur et les coulées de lave qui pourront faire exploser votre vaisseau à la suite d’une surchauffe. Gardez un oeil sur la jauge de température.

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Test Chronicles of Mystery : La malédiction du Temple Ancestral

Posted in Jeux vidéo on janvier 27th, 2010 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Article que j’ai réalisé pour Univers-Consoles.com, voir le test dans son contexte : Chronicles of Mystery : La malédiction du Temple Ancestral

City Interactive, éditeur spécialiste des points&click, s’appuyant sur l’expérience en la matière acquise à la réalisation des softs de la série Art of Murder, débarque une nouvelle fois sur la dual screen de Nintendo. Avec au sommaire, un jeu nommé Chronicles of Mystery : La malédiction du Temple Ancestral qui nous emmènera sur l’île de Malte en compagnie de mademoiselle Sylvie Leroux.

La mystérieuse île de Malte

Le professeur Bouchard qui effectue des fouilles sur l’archipel maltais contacte sa fidèle collaboratrice que vous incarnerez et la prie de bien vouloir le rejoindre. Au passage, il lui fait part de craintes, il pense être surveillé. Dès son arrivée, Sylvie constate que son mentor, le professeur Bouchard, a disparu.

Cette aventure va mener notre héroïne sur les traces du célèbre Ordre des Hospitaliers, prospères moines chevaliers. Ici, nous retrouvons le genre point&click et il sera question tout le long de la partie de récolter des objets, écran après écran. Seulement voilà, une particularité, c’est que cette collecte s’effectue dans un réseau fermé. Il faut comprendre que les développeurs n’ont prévu aucune liberté de manœuvre au joueur. Le jeu repose sur une voie et il est impossible de s’en éloigner, un peu à l’image des rail-shooter, sauf que dans notre cas il ne faut pas dézinguer des zombies mais scruter et ramasser de nombreux objets. Petite déception, aucun système de combinaison d’objets n’a été étudié, le fruit de votre cueillette sera utilisé en l’état uniquement. Une perte non négligeable au niveau de la réflexion et de l’intérêt du soft, les amateurs de point&click regretteront largement cette absence. Du coup, le jeu est accessible aux plus jeunes, tout en respectant la limite d PEGI fixé à 12 ans, car le niveau des énigmes reste faible. Il suffit d’être un minimum attentif et la solution saute aux yeux. Les décors défilent et vous n’avez aucun moyen de choisir une alternative personnelle pour résoudre l’énigme. L’aventure prend fin trop rapidement, il faudra compter 3 à 4 heures pour terminer le jeu sachant qu’il n’y a qu’une seule solution.

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Test The Legend of Zelda : Spirit Tracks

Posted in Jeux vidéo on décembre 23rd, 2009 by Guilhem Prax – 3 Comments

Article réalisé pour Univers-Consoles.com, voir le test dans son contexte ici.

Deux ans après Phantom Hourglass, la Nintendo DS renoue avec la série The Legend of Zelda. Au programme de cet épisode Spirit Tracks, une aventure rythmée par une locomotive et un Link « Cheminot ». Fini les virés maritimes et place à ce Zelda plus terre-à-terre. Sans aucun doute un des meilleurs jeux DS de cette fin d’année concocté par Nintendo.

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The Legend of Zelda

La vie dans le Royaume d’Hyrule est paisible. Néanmoins, notre amie, la princesse Zelda a pris pour habitude de se retrouver à la merci de forces démoniaques. Ici ce n’est pas Bowser&Co, mais un sombre ministre cornu appelé Kimado et son second Traucmahr qui vont tenter de mettre à néant la tour créée par les dieux pour enfermer le roi démon.

En effet, le monde d’Hyrule ne date pas d’hier et il est rempli de légendes. Une de ces légendes rapporte qu’il y a fort longtemps, alors que les dieux dirigeaient le monde assurant sérénité et paix, un roi démon avait réussi à semer le trouble. Pour repousser cet être maléfique, les dieux avaient usé de leurs pouvoirs. À tel point qu’ils vainquirent la menace en perdant une quantité non négligeable de force. Ils concentrèrent leurs dernières forces à l’élévation d’une tour. La tour des dieux était reliée aux quatre sceaux gardés dans des temples par des chemins de fer pour donner la puissance nécessaire à la tour afin de contenir le mal. Cent ans après l’opus Phantom Hourglass, Kimado et son acolyte entreprirent de réveiller le Roi démon. Très rapidement ces deux protagonistes réussissent à priver Zelda de son corps, comptant ainsi l’utiliser comme réceptacle du mal après avoir coupé les lignes ferroviaires chargées de relier les temples à la tour

Test Winter Sports 2010

Posted in Jeux vidéo on décembre 16th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Test que j’ai réalisé pour Univers-Consoles.com voir article dans son contexte, ici.

En cette année olympique, les jeux dédiés à la pratique des sports d’hiver sont très attendus. Winter Sports 2010 permettra-t-il de patienter jusqu’à l’ouverture des Jeux Olympiques de Vancouver ? Décevant en 2009, Winter Sports parviendra-t-il à conquérir le cœur de joueur ?

Place aux sports « divers »

Au programme, huit épreuves différentes que nous distinguons en deux catégories, une première reprenant le ski alpin, le free ride, le snowboard-cross, le saut à ski ou le biathlon. Une seconde reprend des challenges plus « exotique » en s’appuyant sur le patinage artistique et le bobsleigh à quatre.

Quatre équipes nationales sont jouables en même temps pour réaliser « Le grand tournoi » parmi la Grande-Bretagne, la France, la Hollande, l’Autriche, les USA, la Suède, la Pologne, la Russie et bien d’autres. En arrivant sur le menu principal sept onglets apparaissent à l’écran. « Course Unique » qui vous invite à jouer à l’une des huit épreuves disponibles. « Coupe Rapide » se décline en quatre types de challenge. « New Crew Cup », dans ce mode trois disciplines sont disponibles : Snowboard-cross, biathlon et short-track. La « Flame Cup » propose de participer aux épreuves suivantes : Short-track, saut à ski, free ride en ski alpin, snow-board et bobsleigh. « Pro Day Cup », place à la coupe la plus difficile avec six disciplines : Free ride, patinage, biathlon, saut à ski, descente à ski et short-track. Le mode « Propre Coupe » permet de composer son challenge parmi les huit épreuves disponibles. La coupe ne peut pas être formée de plus de quatorze challenges. Il est possible de mettre plusieurs fois les mêmes épreuves. Ensuite l’onglet « Défi », il permettra de débloquer des coupes supplémentaires et divers bonus. Un mode « Carrière » est de la partie, avec un fonctionnement classique où vous choisissez votre pays au départ. Le multijoueur on-line jouable de deux à quatre offres plusieurs modes de jeux. « Coriace » et « Fair Play », le premier reprend vos équipements acquis lors de vos différentes saisons en mode Carrière. Le second propose aux joueurs de jouer avec les mêmes bonus à armes égales. La rubrique « Meilleur Score » est le panthéon de vos WR. Le menu « Option » revient sur les diverses possibilités de réglages propres au jeu.

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Preview Battlefield Bad Company 2

Posted in Jeux vidéo on décembre 12th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Voir la preview réalisé pour Univers-Consoles.Com dans son contexte, ici.

Si vous suivez l’actualité de Battlefield Bad Company 2, vous savez que depuis le 19 novembre, des clefs pour jouer à la Beta ont été distribuées. Dans un premier temps réservé aux joueurs nord-américains, début décembre la rédaction d’Univers Consoles a goûté aux joies du FPS édité par Electronic Arts. Nous vous proposons nos impressions sur le soft. En 2008, les joueurs du monde entier découvraient Bad Compagy. Le jeu marqua les esprits avec son mode solo décalé. Le soft reçu un bon accueil au niveau du multijoueur. Les développeurs de chez Digital Illusions CE décidèrent de renouveler l’expérience et de proposer une suite.

Bad Company au rapport

Nous avons joué à la bêta fermée, c’est-à-dire uniquement au mode multijoueur « Rush» sur la map Arica Harbor. Le principe est simple et il est issu du premier volet, équivalent « Course à l’Or ». Deux équipes sont opposées, l’une détient une station de communication et elle défend tandis que la seconde faction mettra tout en place pour récupérer la position en assurant la vivacité offensive. De plus, au fil des destructions la carte s’agrandit et de nouvelles stations sont à protéger. Comme en 2008, Bad Company invoque les vieux démons de la guerre froide et oppose américain à russe. D’entrée de jeu vous pouvez choisir d’intégrer un groupe ou d’évoluer de façon isolée. Les principales nouveautés de second volet se situent au niveau graphique. En effet, les suédois ont fait évoluer leur moteur de jeu, Frostbite 2.0. Ce dernier permet de proposer des textures de grandes qualités. Le nombre d’explosions est également saisissante, le jeu est capable d’en afficher plusieurs en simultané avec un bon rendu. Le changement de conditions climatiques est pris en compte dans ce nouvel opus. Dans Bad Company premier du nom, les joueurs prenez un malin plaisir à « casser du décor ». Aujourd’hui, le soft de DICE va plus loin et offre tout simplement la destruction des bâtiments en totalité. Imaginez d’énormes déflagrations anéantissant une bâtisse et ses occupants. Avec un rendu qui renforce l’immersion dans la partie. Les échos des tirs près des montagnes sont de qualité et ajoute un plus audio. Au niveau du gameplay aucun changement important, sauf L2 pour les grenades et les flèches directionnelles pour les « gadgets ». L’arme de poing est accessible par triangle. R2 correspond au dégainage du couteau.

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Test New Super Mario Bros.Wii

Posted in Jeux vidéo on décembre 4th, 2009 by Guilhem Prax – 2 Comments

Voir le test dans son contexte sur Univers-Consoles.com, ici.

Le titre en dit long : New Super Mario Bros. Wii, autant vous dire que cette recette composée d’un savant mélange de vieux et de neuf font très bon ménage. Pour nous offrir un soft totalement old school et ô combien Nintendo. Trois ans après la réussite sur DS, New Super Mario Bros. revient avec une ambition non dissimulée. C’est le jeu made in Nintendo de cette fin d’année. Rendez-vous en fin de page pour savoir si l’opus se retrouvera sous votre sapin le 24 décembre au soir.

L’histoire se répète depuis de nombreuses années, la belle Princesse Peach a convié Mario et Luigi à sa fête d’anniversaire. Mais voilà, il fallait compter sur Bowser et sa marmaille pour enlever la belle blonde et gâcher la fête. Nos héros vont devoir une nouvelle fois prendre leur courage à deux mains, laisser les clés de douze et autres artifices de plomberie, pour affronter les enfants terribles de l’ami Bowser. Ce dernier possédant huit gosses, matérialisés illico par huit niveaux de jeux pour autant d’univers différents. On retiendra l’existence d’un neuvième niveau qui se débloque lorsque votre collection de pièces d’étoile est complète. New Super Mario Bros. Wii n’est pas un remake de l’opus DS, paru en 2006, c’est une aventure surfant sur la tradition des Mario Bros. avec de nombreux clins d’oeil aux versions passées. C’est avec un véritable plaisir que nous retrouvons la traditionnelle « carte du monde », les châteaux, bateaux volants, les bonus cachés ou les niveaux sous-marins. Certes, c’est du déjà vu, mais le joueur confirmé en sera éternellement demandeur d’autant plus qu’un bon gameplay est de la partie. Le néophyte ne trouvera rien à redire, l’alchimie pour Mario Bros. n’en sera que plus renforcé et son aventure ô combien passionnante.

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Faille de sécurité chez OVH ?

Posted in Informatique on décembre 3rd, 2009 by Guilhem Prax – 2 Comments

Il vient de m’arriver une aventure exceptionnelle avec le célèbre hébergeur OVH. Je vais vous conter mon histoire, elle est pour le moins surprenante.

Domenech, c’est vraiment un homme indéboulonnable, aujourd’hui j’avais décidé de m’attaquer au sélectionneur. La Stasi est revenue pour le défendre et rendre mes intentions impossibles. Bref, arrêtons les plaisanteries et place à ma cocasse histoire.

Il est environ 21h, lorsque je décide de créer un site web pour manifester mon mécontentement face au sélectionneur Raymond Domenech. Rapidement, je décide de prendre le domaine www.domenechdemssion.com. Là, je vais sur OVH, je me connecte à mon manager V3 OVH puis j’ouvre une nouvelle page, je teste savoir si domenechdemission.com est libre. Je pense être allé un peu vite et j’avoue volontiers ne pas avoir fait attention à ce qu’il y avait de mentionné. Néanmoins, grâce à l’éternel « Précédent » j’ai pu reconstituer mon parcours et trouver mon erreur ? les anomalies ?

Il se trouve que je n’aurais pas vu la mention : « Le domaine domenechdemission.com existe déjà, vous pouvez : »
Mention qui laisse place à trois options possibles : « Renouveler le domaine (ou l’hébergement) ou Commander uniquement l’hébergement ou Gérer ce domaine depuis votre manager ».
Dans ma précipitation et mon habitude d’OVH, je clique sur la première alternative après une courte hésitation. Puis j’arrive sur une page, où il y a une nouvelle fois mentionné : « Renouvellement de : domenechdemission.com ». Mais je reste omnibulé par les durées proposées pour ce domaine et je coche l’option « 1 an 5.99 € HT soit 7.16 € TTC ».
Maintenant place au payement, je livre mon numéro de carte bleu et le tout en bonne et due forme via le crédit du nord, système bancaire associé à OVH.

Il est 21h36 et je peux lire sur la page de la banque :

Informations sur le paiement
Bon de commande n° : 6XXXXXX
Transaction externe n° : cbfr#XXXXXXX
Date transaction : 2009-12-02
Transaction Ovh n° : CreditCardFrench#XXXXXXX

OVH m’informe à son tour et me délivre les informations suivantes :

Date de la transaction 02 Décembre 2009 20:36:40 (UTC/GMT)
Adresse du web commerçant www.ovh.net
Identifiant commerçant XXXXXXXXXXXXXXX
Référence de la transaction XXXXXX
Montant de la transaction 7,16 €
Numéro de la carte XXXX #### #### ##XX XX/XX
Autorisation XXXXXX
Certificat de la transaction XXXXXXXXXXXX

Je continue gaiement mon cheminement jusqu’à ce moment fatidique :

Notre système va prendre en compte votre paiement dans quelques minutes.
Vous recevrez un email de confirmation sur l’adresse XXX@yahoo.fr correspondant à votre nichandle : XXX-ovh.

C’est ainsi que je commence à me poser des questions, l’adresse mail indiqué et le nichandle me sont totalement inconnus. Je suis connecté avec mon compte OVH et il m’indique d’autres informations. A partir de ce moment-là, je comprends que j’ai fait une « connerie ». Dans un premier temps, je me dis, c’est impossible que je paye quelque chose que je ne peux posséder. Chez OVH, c’est possible.

Je file voir le Whois de l’adresse domenechdemission.com sur Gandi puis :

Domain Name: DOMENECHDEMISSION.COM
Registrar: OVH
Whois Server: whois.ovh.com
Referral URL: http://www.ovh.com
Name Server: DNS14.OVH.NET
Name Server: NS14.OVH.NET
Status: clientDeleteProhibited
Status: clientTransferProhibited
Updated Date: 02-dec-2009
Creation Date: 24-nov-2009
Expiration Date: 24-nov-2011

Je ne suis pas un spécialiste du Whois néanmoins on peut voir que le nom de domaine a été acheté le 24 novembre 2009 par une tierce personne sans aucun doute XXX-ovh et qu’il a été modifié par un zinzin le 2 décembre. Sauf que le zinzin, c’est moi. Je pense qu’OVH est bon pour un petit mail. Au pire, j’aurais 7euros16 dans l’os. Néanmoins, je tire la sonnette d’alarme sur ce problème mine de rien. Même si je reconnais avoir précipité ma démarche sans crier mégarde. Je pensais être en totale sérénité logué sur mon compte OVH.

Pour terminer, je tiens à préciser que je viens d’écrire ce billet à chaud. Je tiendrais la communauté informer de leur réponse. J’ai foi en OVH et leur service clientèle.

Test Squeeballs Party

Posted in Non classé on novembre 24th, 2009 by Guilhem Prax – Be the first to comment

Retrouvez le Test dans contexte sur Univers-Consoles.com, ici.

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir Squeeballs Party. Il s’agit d’un party-game développé sur Wii. En effet, la console de salon de Nintendo est plus que disposée à accueillir ce type de jeu. Le titre n’a pas fait grand bruit lors de sa sortie, il y a quelques semaines.

Les Squeeballs sont nos amis…

Plongeons-nous dans le soft. Qu’est-ce que sont les Squeeballs ? Ce sont des jouets en forme de boules unicolores à tendance « flashy ». Votre rôle sera de tester leur résistance avant la commercialisation de ces superbes boules destinées aux enfants terribles de notre bonne vieille terre. Le but de l’opération étant d’envoyer dans le monde « réel » uniquement les jouets les plus solides et aptes. À vous de réaliser ce tri à travers plusieurs mini-jeux, où il sera question de les frapper, les écraser ou encore les exploser. Sur fond d’île aux enfants, car la production des Squeeballs est située sur une mystérieuse île en océan Pacifique, le jeu vous entraînera parmi onze genres de gameplay différents. Le scénario est plutôt sympathique et attrayant. L’univers est nettement destiné à de jeunes enfants. Squeeballs Party propose, dès le départ, onze types de minis-jeux différents possédant chacun quatre niveaux. D’autres levels se débloqueront au fur et à mesure de l’aventure. On est loin de l’information communiquée par un autocollant sur le boîtier mentionnant : « 170 mini-jeux ». On comprend mal ce positionnement marketing, car il s’agit bel et bien, d’appel au chaland infondé. Nous appelons à la méfiance, cette information nous a surpris et déçu. Enfin passons, maintenant place au détail des onze types de jouabilité différent.

Les 11 types de mini-jeux

10 Pin Bowling correspond à un jeu de bowling « classique », il est similaire aux nombreux jeux de quilles proposés sur la console de salon de Nintendo, hormis que les objets à déquiller sont des Squeeballs et que l’on constate une très intéressante possibilité de redresser la boule et lui donner un effet, une fois le jet effectué en inclinant la Wiimote du côté souhaité.

Feeding Frenzy se joue avec les flèches directionnelles qui coïncident avec les différentes couleurs des Squeeballs en fonction du moment. La vitesse et la précision seront de rigueur dans cet espace dédié au « shooting ».

Cannon, ce mini-jeu vous donne les commandes d’un canon chargé en squeeballs, les bébêtes seront jetées en l’air sans scrupule à vous de toucher en maximisant précision et force.

À l’instar de certaines licences de cuisines, Cooking est une version « light » adapté à Squeeballs. Avec au programme, utilisation de la râpe ou encore de la louche pour confectionner un dîner presque parfait à El Toro.

Squeeballs propose également une variante d’un jeu de bowling. Ce dernier nommé, Crazy Lanes, contrairement aux jeux de quilles classiques vous invitent à lancer votre boule puis ensuite il vous faudra naviguer entre les cratères et autres bombes.

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